Ressources Documentaires
(Milieu terrestre)
Cadre pour le Développement des Statistiques de l'Environnement CDSE - 2024
Depuis plusieurs décennies, la demande en statistiques environnementales, au niveau mondial, a considérablement augmenté. Cette tendance s’explique par une prise de conscience accrue des enjeux environnementaux et par le besoin d’informations fiables pour y faire face. Les statistiques environnementales sont désormais un outil essentiel pour évaluer l’état de notre environnement et en mesurer l’impact des activités humaines.
Pour assurer la pertinence et la fiabilité de ces statistiques, il est crucial de s’appuyer sur un système statistique fort, capable de produire les données de base nécessaires. Ce système doit répondre aux exigences des standards internationaux, notamment le Cadre pour le Développement des Statistiques de l’Environnement des Nations Unies (CDSE-2013). Cela garantit une approche cohérente pour la collecte, l’analyse et l’interprétation des données environnementales et favorise la comparabilité de ces statistiques au niveau international.
Madagascar, connue pour sa biodiversité exceptionnelle et ses ressources naturelles précieuses, a réalisé une avancée en publiant des statistiques environnementales sous le cadre du CDSE en 2016 (CDSE-2016) inspirées du CDSE-2013 des Nations Unies. Cette publication a été une source précieuse d’informations, offrant un aperçu indispensable de l’état des écosystèmes malagasy et de l’impact des activités humaines. Cependant, l’évolution rapide du contexte environnemental mondial et les changements au niveau national exigent une mise à jour régulière de ces données afin de refléter au mieux les tendances les plus récentes.
Conscient de l’importance cruciale de disposer de ces statistiques fiables, pertinentes et à jour, le projet CCCD-Conventions de Rio : «Renforcement des capacités nationales à remplir les obligations environnementales dans le cadre des priorités du développement durable» a appuyé Madagascar à développer un ensemble spécifique de capacités essentielles à différents niveaux pour atteindre la durabilité environnementale.
Ce projet, piloté par le Ministère de l’Environnement du Développement Durable (MEDD) avec le soutien financier du Fonds Mondial pour l’Environnement (Fem) et du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a intégré le processus de mise à jour du CDSE-2024 dans sa troisième composante. Ce processus, sous l’égide de l’Institut National de la Statistique (INSTAT) du Ministère de l’Economie et des Finances, vise à actualiser les indicateurs environnementaux du CDSE de 2016.
Les indicateurs environnementaux révisés, issus de la collecte et de l’analyse de ces statistiques lors de cette mise à jour du CDSE-2024 élaboré par l’INSTAT, fournissent des informations essentielles pour appuyer la prise de décisions éclairées en matière de politiques publiques. En particulier, ces indicateurs aident les analystes, les responsables sectoriels et les décideurs à déterminer les actions prioritaires, à évaluer l’efficacité des mesures adoptées et à suivre les progrès réalisés en matière de développement durable.
Les statistiques environnementales élaborées dans le cadre du CDSE-2024 répondent aux besoins des utilisateurs et aux enjeux environnementaux actuels. Grâce à un système statistique performant, les décideurs, les organismes publics ou privés, tant nationaux qu’internationaux, les chercheurs, les analystes et le grand public peuvent accéder à des informations statistiques indispensables pour la prise de décisions éclairées et la promotion d’un avenir durable.
Pour assurer la pertinence et la fiabilité de ces statistiques, il est crucial de s’appuyer sur un système statistique fort, capable de produire les données de base nécessaires. Ce système doit répondre aux exigences des standards internationaux, notamment le Cadre pour le Développement des Statistiques de l’Environnement des Nations Unies (CDSE-2013). Cela garantit une approche cohérente pour la collecte, l’analyse et l’interprétation des données environnementales et favorise la comparabilité de ces statistiques au niveau international.
Madagascar, connue pour sa biodiversité exceptionnelle et ses ressources naturelles précieuses, a réalisé une avancée en publiant des statistiques environnementales sous le cadre du CDSE en 2016 (CDSE-2016) inspirées du CDSE-2013 des Nations Unies. Cette publication a été une source précieuse d’informations, offrant un aperçu indispensable de l’état des écosystèmes malagasy et de l’impact des activités humaines. Cependant, l’évolution rapide du contexte environnemental mondial et les changements au niveau national exigent une mise à jour régulière de ces données afin de refléter au mieux les tendances les plus récentes.
Conscient de l’importance cruciale de disposer de ces statistiques fiables, pertinentes et à jour, le projet CCCD-Conventions de Rio : «Renforcement des capacités nationales à remplir les obligations environnementales dans le cadre des priorités du développement durable» a appuyé Madagascar à développer un ensemble spécifique de capacités essentielles à différents niveaux pour atteindre la durabilité environnementale.
Ce projet, piloté par le Ministère de l’Environnement du Développement Durable (MEDD) avec le soutien financier du Fonds Mondial pour l’Environnement (Fem) et du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a intégré le processus de mise à jour du CDSE-2024 dans sa troisième composante. Ce processus, sous l’égide de l’Institut National de la Statistique (INSTAT) du Ministère de l’Economie et des Finances, vise à actualiser les indicateurs environnementaux du CDSE de 2016.
Les indicateurs environnementaux révisés, issus de la collecte et de l’analyse de ces statistiques lors de cette mise à jour du CDSE-2024 élaboré par l’INSTAT, fournissent des informations essentielles pour appuyer la prise de décisions éclairées en matière de politiques publiques. En particulier, ces indicateurs aident les analystes, les responsables sectoriels et les décideurs à déterminer les actions prioritaires, à évaluer l’efficacité des mesures adoptées et à suivre les progrès réalisés en matière de développement durable.
Les statistiques environnementales élaborées dans le cadre du CDSE-2024 répondent aux besoins des utilisateurs et aux enjeux environnementaux actuels. Grâce à un système statistique performant, les décideurs, les organismes publics ou privés, tant nationaux qu’internationaux, les chercheurs, les analystes et le grand public peuvent accéder à des informations statistiques indispensables pour la prise de décisions éclairées et la promotion d’un avenir durable.
GES
agriculture
air
aires protégées
eau
faune
flore
forêt
institutions
mine
précipitations
qualité environnementale
risques naturels
sol
température
écosystème
élevage
Source : Instat
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Année : 2024
124
Annuaire des Statistiques Environnementales sous le Cadre pour le Développement des Statistiques de l’Environnement
C’est un cadre conceptuel et statistique polyvalent, très complet et à caractère intégratif, qui définit la portée des statistiques de l’environnement.
Il fournit un cadre directeur pour guider la collecte et la compilation des statistiques de l’environnement au niveau national.
Il rassemble des données provenant de divers sources et domaines pertinents.
Il inclut les ensembles de statistiques fondamentales et de statistiques de base de l’environnement et de ce fait servira d’outil d’aide à la décision aux différents décideurs, national, régional, voire même international et par d’autres utilisateurs et producteurs de statistiques de l’environnement.
Il comporte six composantes qui est divisé en sous composantes, sujets statistiques et statistiques individuelles Ces six composantes délimitent la portée des statistiques de l’environnement.
Il s’agit de :
• Composante 1 : Conditions et qualité de l’environnement;
• Composante 2 : Ressources environnementales et leur utilisation;
• Composante 3 : Émissions, résidus et déchets;
• Composante 4 : Phénomènes extrêmes et catastrophes;
• Composante 5 : Établissements humains et santé environnementale;
• Composante 6 Protection, gestion et engagement en matière d’environnement.
Il fournit un cadre directeur pour guider la collecte et la compilation des statistiques de l’environnement au niveau national.
Il rassemble des données provenant de divers sources et domaines pertinents.
Il inclut les ensembles de statistiques fondamentales et de statistiques de base de l’environnement et de ce fait servira d’outil d’aide à la décision aux différents décideurs, national, régional, voire même international et par d’autres utilisateurs et producteurs de statistiques de l’environnement.
Il comporte six composantes qui est divisé en sous composantes, sujets statistiques et statistiques individuelles Ces six composantes délimitent la portée des statistiques de l’environnement.
Il s’agit de :
• Composante 1 : Conditions et qualité de l’environnement;
• Composante 2 : Ressources environnementales et leur utilisation;
• Composante 3 : Émissions, résidus et déchets;
• Composante 4 : Phénomènes extrêmes et catastrophes;
• Composante 5 : Établissements humains et santé environnementale;
• Composante 6 Protection, gestion et engagement en matière d’environnement.
GES
agriculture
air
aires protégées
eau
faune
flore
forêt
institutions
mine
précipitations
qualité environnementale
risques naturels
sol
température
écosystème
élevage
Source : Instat
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Année : 2016
118
Stratégie et Plans d'Actions Nationaux pour la Biodiversité 2026 - 2030
Madagascar a aligné ses SPANB 2015 – 2025 avec le CMBKM, et a mis à jour et élaboré les SPANB 2026 – 2030, au regard du contexte international et des circonstances nationales.
Vision 2050
« D’ici 2050, la biodiversité de Madagascar est valorisée, conservée, restaurée et utilisée de manière durable, permettant de maintenir les services écosystémiques, de préserver la santé des écosystèmes et d’assurer des bénéfices essentiels, équitables et durables pour l’ensemble de la population malagasy. »
Vision 2030
« D’ici 2030, des mesures concrètes et urgentes sont mises en oeuvre pour réduire, faire cesser et inverser la perte de biodiversité, favorisant le rétablissement de la nature au bénéfice de la population malagasy, en s’appuyant sur la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité, le partage juste et équitable des avantages issus des ressources génétiques, et la mobilisation effective des moyens nécessaires à leur mise en oeuvre. »
Vision 2050
« D’ici 2050, la biodiversité de Madagascar est valorisée, conservée, restaurée et utilisée de manière durable, permettant de maintenir les services écosystémiques, de préserver la santé des écosystèmes et d’assurer des bénéfices essentiels, équitables et durables pour l’ensemble de la population malagasy. »
Vision 2030
« D’ici 2030, des mesures concrètes et urgentes sont mises en oeuvre pour réduire, faire cesser et inverser la perte de biodiversité, favorisant le rétablissement de la nature au bénéfice de la population malagasy, en s’appuyant sur la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité, le partage juste et équitable des avantages issus des ressources génétiques, et la mobilisation effective des moyens nécessaires à leur mise en oeuvre. »
Source : https://mg.chm-cbd.net/fr/documents/strategie-et-plans-dactions-nationaux-pour-la-biodiversite-2026-2030
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Année : 2026
418
Plan d'Aménagement et de Gestion - RRN Ankeniheny - Zahamena
La Nouvelle Aire Protégée du Corridor Ankeniheny - Zahamena (NAP CAZ) s’étend sur une superficie de 369 266 Ha. De part sa richesse en biodiversité, elle est classifiée parmi les sites prioritaires pour l’extension de la superficie des Aires Protégées de Madagascar. En effet, elle renferme d’importants vestiges de la forêt dense humide sempervirente de Madagascar. Il s’agit notamment de la majeure partie de la forêt dense humide de basse et de moyenne altitude.
Cette Nouvelle Aire protégée héberge beaucoup d'espèces endémiques dont la plupart sont encore mal connues. Pour la flore, 2 043 espèces dont 5 familles, 72 genres et 1 585 espèces endémiques ont été identifiées, soit un taux d’endémisme estimé à plus de 85%. Concernant les Lémuriens, 17 espèces ont été inventoriées dont 8 espèces menacées d’extinction, tandis que les espèces d’oiseaux sont estimées à environ 89 espèces avec un taux d’endémisme de l’ordre de 70 %. En tant que maillons écologiques, ces différents taxons jouent un rôle primordial dans le fonctionnement de ces écosystèmes.
Cette Nouvelle Aire protégée héberge beaucoup d'espèces endémiques dont la plupart sont encore mal connues. Pour la flore, 2 043 espèces dont 5 familles, 72 genres et 1 585 espèces endémiques ont été identifiées, soit un taux d’endémisme estimé à plus de 85%. Concernant les Lémuriens, 17 espèces ont été inventoriées dont 8 espèces menacées d’extinction, tandis que les espèces d’oiseaux sont estimées à environ 89 espèces avec un taux d’endémisme de l’ordre de 70 %. En tant que maillons écologiques, ces différents taxons jouent un rôle primordial dans le fonctionnement de ces écosystèmes.
Source : Conservation International
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Année : 2015
98
Plan d'Aménagement et de Gestion du Parc National d'Ankarafantsika
Ce Plan d'Aménagement et de Gestion (PAG) formule les stratégies et approches dans le temps et dans l'espace des activités développées dans la gestion du Parc National d’Ankarafantsika (PN d’Ankarafantsika ou PNAKF) et basé sur les évaluations détaillées avec le logiciel MIRADI.
Le principal objectif est de raffermir la conservation du PN d’Ankarafantsika à travers les cibles de conservation définies : par le contrôle et surveillance des zones de pression, l’application de la loi, le suivi-écologique, la recherche, la sensibilisation et l’éducation environnementale de population riveraine, et d'assurer des recettes par des marchés prioritaires pour contribuer à la pérennisation financière de l’UG. Les mesures complémentaires de ces stratégies de base sont l’implication de population à la gestion et l’entretien des infrastructures de conservation : limite externe, limite de noyau dur, pare-feu.
Les pressions majeures sont les feux, le défrichement, la carbonisation, la coupe sélective, la chasse et l’occupation humaine pour la recherche de rizières. La menace générale de ces pressions sur le PN est faible. L’objectif principal de la conservation de l'AP est de maintenir le niveau de menace faible d'ici 2021.
Le principal objectif est de raffermir la conservation du PN d’Ankarafantsika à travers les cibles de conservation définies : par le contrôle et surveillance des zones de pression, l’application de la loi, le suivi-écologique, la recherche, la sensibilisation et l’éducation environnementale de population riveraine, et d'assurer des recettes par des marchés prioritaires pour contribuer à la pérennisation financière de l’UG. Les mesures complémentaires de ces stratégies de base sont l’implication de population à la gestion et l’entretien des infrastructures de conservation : limite externe, limite de noyau dur, pare-feu.
Les pressions majeures sont les feux, le défrichement, la carbonisation, la coupe sélective, la chasse et l’occupation humaine pour la recherche de rizières. La menace générale de ces pressions sur le PN est faible. L’objectif principal de la conservation de l'AP est de maintenir le niveau de menace faible d'ici 2021.
Source : Madagascar National Parks
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Année : 2017
102
Plan d'Aménagement et de Gestion du Parc National Kirindy Mite et de la Réserve Spéciale d'Andranomena
L’Unité de Gestion Kirindy Mité – Andranomena fait partie du réseau des Aires Protégées gérées par Madagascar National Parks. Elle se trouve dans la Région Menabe dont la Réserve Spéciale d’Andranomena dans le Menabe Antimena et le Parc National Kirindy Mite dans le Menabe Sud, une région reconnue au niveau mondiale pour l’importance de sa biodiversité.
L’UG Kirindy Mité – Andranomena appartient à la fois à l’écorégion terrestre de l’Ouest, à l’écorégion aquatique des bassins de l’Ouest et à l’écorégion marine du Canal de Mozambique Sud de Madagascar. Etalées sur environ 162 770 Ha, ces aires protégées protègent une superficie importante de la forêt dense sèche semi caducifoliée de la région Ouest malgache ainsi que d’autres habitats tels que le fourré xérophile, les lacs saumâtres, les récifs coralliens, les mangroves et les ilôts. Elles sont riches en espèces faunistiques et floristiques, parmi lesquelles certaines sont endémiques locales et ne se trouvent que dans cette mosaïque forestière terrestre et côtière et ces plans d’eaux saumâtres ou marins.
L’UG Kirindy Mité – Andranomena appartient à la fois à l’écorégion terrestre de l’Ouest, à l’écorégion aquatique des bassins de l’Ouest et à l’écorégion marine du Canal de Mozambique Sud de Madagascar. Etalées sur environ 162 770 Ha, ces aires protégées protègent une superficie importante de la forêt dense sèche semi caducifoliée de la région Ouest malgache ainsi que d’autres habitats tels que le fourré xérophile, les lacs saumâtres, les récifs coralliens, les mangroves et les ilôts. Elles sont riches en espèces faunistiques et floristiques, parmi lesquelles certaines sont endémiques locales et ne se trouvent que dans cette mosaïque forestière terrestre et côtière et ces plans d’eaux saumâtres ou marins.
PAG
Réserve Spéciale
aires protégées
aquatique
biodiversité
faune
flore
forêt
ilôts
mangrove
marine
récif corallien
terrestre
écorégion
Source : Madagascar National Parks
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Année : 2017
103
Plan d’Aménagement et de Gestion de la Nouvelle Aire Protégée d'Analalava - Analabe Betanantanana
Analalava - Analabe Betanantanana dit Analalava est un massif recouvert des forêts naturelles humides de moyennes altitudes. Elle s’étend sur une superficie 723 Ha qui se répartissent entre les Communes d’Amparihintsokatra et Ambatosoratra dans le District d’Ambatondrazaka, Région Alaotra-Mangoro.
Le présent document décrit alors les contextes de l’environnement humain et naturel, énumère les cibles de conservation et les menaces qui pèsent sur elles. Il donne également la liste des mesures à prendre pour arriver à la conservation du site tout en prêtant une attention particulière à sa conciliation avec le développement locale en proposant des actions concrètes en faveur de la lutte contre la pauvreté. Les stratégies proposées permettront d’atteindre les objectifs fondamentaux du SAPM qui sont (a) de conserver l’ensemble de la biodiversité unique de Madagascar (écosystèmes, espèces, variabilité génétique) ; (b) de conserver le patrimoine culturel malagasy, et ; (c) de maintenir les services écologiques et favoriser l’utilisation durable des ressources naturelles pour la réduction de la pauvreté et le développement.
Le présent document décrit alors les contextes de l’environnement humain et naturel, énumère les cibles de conservation et les menaces qui pèsent sur elles. Il donne également la liste des mesures à prendre pour arriver à la conservation du site tout en prêtant une attention particulière à sa conciliation avec le développement locale en proposant des actions concrètes en faveur de la lutte contre la pauvreté. Les stratégies proposées permettront d’atteindre les objectifs fondamentaux du SAPM qui sont (a) de conserver l’ensemble de la biodiversité unique de Madagascar (écosystèmes, espèces, variabilité génétique) ; (b) de conserver le patrimoine culturel malagasy, et ; (c) de maintenir les services écologiques et favoriser l’utilisation durable des ressources naturelles pour la réduction de la pauvreté et le développement.
PAG
aires protégées
biodiversité
conservation
développement
environnement
forêt
patrimoine
écologie
écosystème
Source : Madagasikara Voakakjy
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Année : 2015
106
Plan d'Aménagement et de Gestion incluant le Plan de Gestion Environnementale et Sociale du Parc National d'Andohahela
Appartenant à la fois à l’écorégion du Sud, de l’Est, du Centre et de la transition de Ranopiso, le Parc National d’Andohahela comprend différents types d’habitats : forêt dense humide sempervirente de basse altitude (300-800 m d’altitude), forêt dense humide sempervirente de moyenne altitude (800-1200 m d’altitude), forêt dense humide des hautes montagnes (1200-2000 m d’altitude), forêt de transition, forêt sèche et formations savanes.
Les études scientifiques menées dans l’ensemble d’Andohahela, ont montré la très grande importance de ce grand massif forestier en termes de biodiversité, justifiant sa classification comme Réserve Naturelle Intégrale lors de sa création.
Les études scientifiques menées dans l’ensemble d’Andohahela, ont montré la très grande importance de ce grand massif forestier en termes de biodiversité, justifiant sa classification comme Réserve Naturelle Intégrale lors de sa création.
Source : Madagascar National Parks
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Année : 2012
97
Plan d’Aménagement et de Gestion de la Nouvelle Aire Protégée d’Antrema
Le Plan d'Aménagement et de Gestion (PAG) de la nouvelle aire protégée d'Antrema, située dans la région de Boeny à Madagascar, établi en 2013, souligne l'importance écologique du site qui abrite des espèces emblématiques comme le lémurien Propithecus coronatus, ainsi que des écosystèmes variés incluant mangroves, forêts sèches et savanes.
La gestion de cette zone repose sur un équilibre entre la conservation de la biodiversité et le respect des traditions de la communauté locale Sakalava, pour qui certains animaux sont sacrés. Le texte expose les diverses menaces anthropiques, telles que les feux de brousse et la déforestation, tout en proposant des stratégies de développement durable.
Ces mesures incluent la promotion de l'écotourisme, l'amélioration des techniques agricoles et la valorisation de l'artisanat local pour assurer le bien-être humain.
La gestion de cette zone repose sur un équilibre entre la conservation de la biodiversité et le respect des traditions de la communauté locale Sakalava, pour qui certains animaux sont sacrés. Le texte expose les diverses menaces anthropiques, telles que les feux de brousse et la déforestation, tout en proposant des stratégies de développement durable.
Ces mesures incluent la promotion de l'écotourisme, l'amélioration des techniques agricoles et la valorisation de l'artisanat local pour assurer le bien-être humain.
Source : Association Reniala
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Année : 2013
99
7ème Rapport national sur la mise en œuvre de la Convention de la Diversité Biologique
Le 7ᵉ Rapport national sur la mise en œuvre de la Convention sur la diversité biologique constitue un document officiel présentant les progrès accomplis par Madagascar dans l’application de ses engagements en matière de conservation et d’utilisation durable de la biodiversité.
Il rend compte des mesures législatives, institutionnelles et techniques adoptées, des résultats obtenus, des défis rencontrés ainsi que des perspectives d’amélioration.
Le rapport évalue également l’intégration des objectifs et cibles du Cadre mondial pour la biodiversité dans les politiques, stratégies et plans nationaux, notamment à travers la mise en œuvre de la Stratégie et Plan d’Action National pour la Biodiversité (SPANB).
Ce document sert d’outil de suivi, de transparence et de planification stratégique, permettant de mesurer les avancées nationales tout en renforçant la coopération internationale en faveur de la biodiversité.
Il rend compte des mesures législatives, institutionnelles et techniques adoptées, des résultats obtenus, des défis rencontrés ainsi que des perspectives d’amélioration.
Le rapport évalue également l’intégration des objectifs et cibles du Cadre mondial pour la biodiversité dans les politiques, stratégies et plans nationaux, notamment à travers la mise en œuvre de la Stratégie et Plan d’Action National pour la Biodiversité (SPANB).
Ce document sert d’outil de suivi, de transparence et de planification stratégique, permettant de mesurer les avancées nationales tout en renforçant la coopération internationale en faveur de la biodiversité.
Convention sur la diversité biologique
Rapport national
SPANB
biodiversité
développement humain
résilience économique
Source : Ministère en charge de la biodiversité (Ministère de l'Environnement et du Développement Durable)
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Année : 2026
122