Recommandations pour les métriques de biodiversité et règles d'échange à Madagascar
Les métriques de biodiversité sont des unités de mesure quantitatives permettant d’évaluer l’état, les changements et les résultats de conservation des écosystèmes et des espèces.
Elles fournissent une base scientifique pour comparer les pertes (liées à un projet) et les gains (issus de mesures de restauration ou de compensation), pour suivre les résultats de la hiérarchie d’atténuation à chaque étape, afin de garantir la cohérence et la transparence des décisions.
Une bonne métrique doit être : pertinente, adaptée, mesurable, faisable, standardisée, compréhensible, adaptée au suivi à long terme et utile pour la gestion adaptative.
Plusieurs métriques sont souvent nécessaires, car une seule ne peut représenter toute la complexité de la biodiversité.
Le principe d’équivalence écologique assure que les gains de biodiversité obtenus grâce aux mesures de restauration ou de compensation correspondent réellement aux pertes constatées, tant en termes de qualité écologique que de fonction des écosystèmes.
Quant aux règles déchange, elle définissent le cadre dans lequel ces comparaisons peuvent être effectuées, précisant les conditions, les limites et les paramètres qui garantissent la cohérence et l’équité des calculs entre pertes et gains.
Elles fournissent une base scientifique pour comparer les pertes (liées à un projet) et les gains (issus de mesures de restauration ou de compensation), pour suivre les résultats de la hiérarchie d’atténuation à chaque étape, afin de garantir la cohérence et la transparence des décisions.
Une bonne métrique doit être : pertinente, adaptée, mesurable, faisable, standardisée, compréhensible, adaptée au suivi à long terme et utile pour la gestion adaptative.
Plusieurs métriques sont souvent nécessaires, car une seule ne peut représenter toute la complexité de la biodiversité.
Le principe d’équivalence écologique assure que les gains de biodiversité obtenus grâce aux mesures de restauration ou de compensation correspondent réellement aux pertes constatées, tant en termes de qualité écologique que de fonction des écosystèmes.
Quant aux règles déchange, elle définissent le cadre dans lequel ces comparaisons peuvent être effectuées, précisant les conditions, les limites et les paramètres qui garantissent la cohérence et l’équité des calculs entre pertes et gains.
Source : Projet COMBO+
|
Année : 2025
256